Ray of light

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En vrac ces derniers jours : j’ai craqué mon vieux jean préféré, on m’a gâtée avec un t-shirt d’Usher en souvenir de Chicago, j’ai pris me première citronnade au soleil de l’année, le corner Chacréa chez Combo Toulouse s’est rempli de polaroids de mes chatons et de Remedios, j’ai dévoré les 3 premières saisons de Sherlock en deux jours sous ma couette, je me suis re-percé 2 trous à chaque lobe toute seule comme une grande – toute seule comme une grande je me suis aussi brûlé le cou avec mon fer à friser tant qu’à y être – j’ai oublié la douleur en faisant du shopping en ligne, j’ai beaucoup pleuré en renvoyant la lingerie de nuit de noce de mes rêves qui ne m’allait pas, je me suis consolée avec un boyfriend House of Holland parfait pour boire des cocktails, donner l’illusion que j’ai pris 10kg/perdu 10cm et/ou faire les brocantes à la recherche de décorations pour le mariage et puis surtout j’ai téléchargé le dernier True Detective et le premier Lindsay et là je vais vous laisser, ils m’appellent très fort.

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Oh yeah, I’m gonna fade away

Après Cocksucker Blues et Vanilla (Performance), il me restait Gimme Shelter à voir pour compléter mon idée fixe Rolling Stones. Je ne sais plus pourquoi je suis passée à autre chose, mais en lisant Apathy for the Devil de Nick Kent, l’envie de voir ce docu m’est revenue de plein fouet !

Gimme Shelter est un film documentaire réalisé en 1970 qui suit la tournée américaine des Rolling Stones fin 1969 et tout le concert d’Altamont en Californie au cours duquel un jeune noir s’est fait poignarder par un Hells Angels responsable de la sécurité. La scène a été filmée et elle fait froid dans le dos. Altamont c’est aussi (entre autres) Tina Turner et Santana, une meuf qui accouche dans la foule, 3 autres spectateurs morts plus ou moins des suites de leur consommation d’LSD mais surtout un groupe dépassé par sa notoriété et incapable de contrôler son public.

C’est dingue de voir Mick Jagger le plus gros contrôle freak du monde obligé de s’arrêter en plein milieu d’une chanson pour mettre fin à un début d’émeute. Le public est aussi dépassé que lui avec des minettes défoncées en larmes au premier rang et des Hell’s Angel ivres morts sur scène, ce docu est vraiment tout simplement fou. Woodstock qui vire au cauchemar.

Et j’aurais tellement tout donné pour y être !

Alors je me contente de le regarder bien au chaud sous quatre plaids. Et je me repasse en boucle mes 5 minutes préférées du docu : l’enregistrement de Wild Horses dans un studio américain. Il était déjà dans le TOP5 de mes morceaux préférés des Stones de par son histoire (Jagger l’aurait réécrit à la fin de son histoire avec Marianne Faithfull et le refrain « Wild Horses couldn’t drag me away » aurait été la première phrase qu’elle aurait prononcé après être sortie du coma suite à son overdose de 1969)(Dieu que j’aime cette histoire !) mais là de les voir l’écouter pour la première fois comme des gamins paumés avec leurs bottes défoncées… il est monté tout en haut de mon TOP1 direct.

Pfff je suis amoureuse du Mick Jagger de 1969.

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