Oh yeah, I’m gonna fade away

Après Cocksucker Blues et Vanilla (Performance), il me restait Gimme Shelter à voir pour compléter mon idée fixe Rolling Stones. Je ne sais plus pourquoi je suis passée à autre chose, mais en lisant Apathy for the Devil de Nick Kent, l’envie de voir ce docu m’est revenue de plein fouet !

Gimme Shelter est un film documentaire réalisé en 1970 qui suit la tournée américaine des Rolling Stones fin 1969 et tout le concert d’Altamont en Californie au cours duquel un jeune noir s’est fait poignarder par un Hells Angels responsable de la sécurité. La scène a été filmée et elle fait froid dans le dos. Altamont c’est aussi (entre autres) Tina Turner et Santana, une meuf qui accouche dans la foule, 3 autres spectateurs morts plus ou moins des suites de leur consommation d’LSD mais surtout un groupe dépassé par sa notoriété et incapable de contrôler son public.

C’est dingue de voir Mick Jagger le plus gros contrôle freak du monde obligé de s’arrêter en plein milieu d’une chanson pour mettre fin à un début d’émeute. Le public est aussi dépassé que lui avec des minettes défoncées en larmes au premier rang et des Hell’s Angel ivres morts sur scène, ce docu est vraiment tout simplement fou. Woodstock qui vire au cauchemar.

Et j’aurais tellement tout donné pour y être !

Alors je me contente de le regarder bien au chaud sous quatre plaids. Et je me repasse en boucle mes 5 minutes préférées du docu : l’enregistrement de Wild Horses dans un studio américain. Il était déjà dans le TOP5 de mes morceaux préférés des Stones de par son histoire (Jagger l’aurait réécrit à la fin de son histoire avec Marianne Faithfull et le refrain « Wild Horses couldn’t drag me away » aurait été la première phrase qu’elle aurait prononcé après être sortie du coma suite à son overdose de 1969)(Dieu que j’aime cette histoire !) mais là de les voir l’écouter pour la première fois comme des gamins paumés avec leurs bottes défoncées… il est monté tout en haut de mon TOP1 direct.

Pfff je suis amoureuse du Mick Jagger de 1969.

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Pom poms down

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Je me suis acheté des chaussures à pompons !

Je trouve cette phrase géniale, en fait j’aurais limite pu arrêter mon article à cette phrase.

Non mais des pompons !

Le comeback des Stan Smith me rend assez malade, j’adore ce modèle mais jamais JAMAIS je ne mettrai une centaine d’euros dedans juste parce que des responsables marketings malins ont réussi à créer le manque en le retirant du circuit plusieurs mois. No way José. Je veux bien être prise pour un jambon et pleurer pour des éditions limitées Nike mais j’ai mes limites et là c’est beaucoup trop pour moi. Le point fort de la Stan Smith c’était d’être abordable et à tous les pieds, ça n’était pas une paire que les blogueuses modes reçoivent en cadeau pour fêter le re-lancement de la paire avec Kanye West. Je SAIS que toutes les marques font ça mais sur ce coup c’est trop visible et je vais rester sur les paires vintage ebay, le modèle à 100 boules ne passera pas par moi.

MAIS comme quand même il faut pas déconner, y’a pas plus influençable que moi, j’ai eu un coup de coeur pour des baskets vertes et blanches aussi. (bon j’avais déjà les Nike Blazer 77 vintage Snakeskin dans le genre mais elles sont pas basses alors ça compte pas). Il m’en fallait des basses, la nouvelle lubie de la semaine. Et là PAF, le gros coup de coeur sur matchesfashion.com pour la collab entre Superga et House of Holland qui remplit tous mes critères (avec un bonus pompons). Autre bonus non négociable, grâce au code SHOE20 de la newsletter du site et aux 50% de base, la paire m’a coûté 33,60€. No kidding.

Pompons 1 – 0 Stan Smith.

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Chaussures : Superga x House of Holland

Goodnight moon

Ca m’a prise un dimanche matin, j’ai attrapé mon iTunes et mon dossier musique et tout est parti à la corbeille. Des années de tri alphabétique et d’albums complets avec leurs covers associées hop à la poubelle en 10 minutes le temps de me faire chauffer un thé. Et j’ai créé 3 listes de lectures vides à remplir de zéro. Ca fait un peu psycho dit comme ça mais bon c’était ça ou trier par couleur mes vernis à ongles. Et puis le point positif (pour vous) c’est que je suis tellement obnubilée par ça que j’ai commencé à créer des playlists spotify associées :

(et tant qu’on y est avec les révélations un peu toquées, il est très possible que j’associe dans ma tête chacune de ces playlists à des moments de la vie de Kate Moss)

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9 to 5
Robyn, les Spice Girls, les Roxette, Janet Jackson et un tas d’autres artistes dont j’ai un peu honte (je me remets toujours pas d’avoir mis David Guetta) pour accompagner les heures à me maquiller une bière à la main dans la salle de bain avant de sortir / les séances de sport / les fins de Time’s Up entre filles.

 

Anybody seen my baby ?
Mon fond sonore idéal pas trop fort pour les soirées tranquilles à la maison, et je ne m’explique pas pourquoi mais dès que je le mets fort je me sens la reine du monde. Genre toutes les chansons des Rolling Stones ont été écrites pour moi et Blondie n’a qu’à bien se tenir. Oui j’ai des problèmes.

 

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The breath i breath
Mon GROS péché mignon, pleurer comme un bébé sur Hurt de Johnny Cash. Je suis une madeleine et rien ne me fait autant d’effet qu’une chanson triste. Du coup je me suis auto-gâtée avec cette playlist qui accompagne parfaitement mon hiver sous les plaids (et je ne dis pas ça juste parce que j’ai caché notre future première danse à l’intérieur)

 

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